1921
Volume 1, Issue 4
  • ISSN: 0002-9637
  • E-ISSN: 1476-1645
USD

Abstract

Summary

A survey of 10 experimental areas on the islands of Tahiti and Maiao revealed an incidence of microfilarial carriers of 33% in people over 5 years of age. Males had an average microfilarial density in capillary blood approximately twice that of females. The microfilarial density increased with age to a peak in the 40–49 year age group. Forty-one per cent of the persons examined over one year of age had clinical filariasis, the first attack occurring most often in the age period 20–29 years. Adult specimens of filaria were recovered from two individuals and both these and the microfilariae resembled descriptions of from other regions.

Nine species of mosquito were found, the most common being the day biting (the principal vector), and the night biting .

Diethylcarbamazine (Hetrazan), at a dosage of 2 mg./kg. T.I.D. for 7 days, reduced the microfilarial incidence from 34.4 per cent before treatment to 19.6 per cent at the end of a year and the microfilarial density of the remaining treated positive subjects was less than 10 per cent of the original concentration. There was no reduction in untreated comparison areas. Treatment, however, did not reduce the frequency or severity of clinical filariasis. No seasonal variation in the frequency of attacks of lymphangitis was observed. The drug was well tolerated, although more than half the subjects showed transitory reactions. The treatment campaign appeared to have no effect on the mosquito population, nor did DDT and sanitation, in the course of one year, have an effect upon microfilarial rates or densities, although the evidence suggests that DDT and sanitation reduced the adult mosquito population. No evidence of mosquito resistance to the toxicant was observed during one year.

In the highly endemic area, a combination of treatment, sanitation and use of insecticides would seem to offer the best likelihood of success in the control of filariasis, and studies are being continued in Tahiti to determine the most effective mode of application and association of these measures.

Resume

  • 1.  Une enquête portant sur la population de 10 régions expérimentales dans les îles de Tahiti et Maiao a révélé une forte proportion de filariose de Bancroft parmi une population de 1265 personnes examinées. Le nombre de porteurs de microfilaires à partir de l'âge de cinq ans était 407 soit 33.17%.
  • 2.  Quarante pour cent des hommes dans les régions 1 à 7 et 33% des femmes etaient porteurs de microfilaires, La densité moyenne des microfilaires par 20 mm de sang chez 171 hommes était approximativement deux fois plus élevée que chez 115 femmes, soit respectivement 130,4 et 66,7.
  • 3.  Le chiffre moyen de microfilaires par 20 mm de sang chez les individus positifs était 127,7 et augmentait avec l'âge pour atteindre un maximum de 268 entre 40 et 49 ans. Le nombre le plus élevé trouvé a été 1094 microfilaires chez un homme de 42 ans et l'enfant le plus jeune trouvé positif fut une fille de 14 mois.
  • 4.  121 ou 32% des 376 personnes au-dessus d'un an dans les regions 1 à 7, alors que 77 ou 46,7% des 165 personnes au-dessus de 3 ans à Maiao présentaient des signes cliniques. Dans un groupe de 85 personnes avec lymphangite, le nombre le plus élevé, 30 ou 35,3% ont présenté leur première attaque de lymphangite entre 20 et 29 ans.
  • 5.  Neuf espèces de moustiques ont été rencontrées dans les régions experimentales au cours de l'étude entreprise. Les deux espèces les plus communes sont le moustique piquant le jour, qui est le vecteur principal, et le moustique piquant la nuit, .
  • 6.  Les lieux de reproduction principaux sont les noix de coco mangées par les rats, les ornières et les marécages, les pirogues, les trous d'arbres, les boîtes de conserve et d'autres récipients moins importants.
  • 7.  220 animaux furent examinés pour rechercher les microfilaires possibles; 26 ou 56,5% des 46 chiens et 4 ou 12,5% des 24 chats ont été trouvés porteurs de microfilaires de .
  • 8.  Des spécimens de filaires adultes furent trouvés chez deux sujets, l'un habitant Makatéa et l'autre la région 7. Le parasite ne parait pas differer morphologiquement de (Cobbold).
  • 9.  Les microfilaires des habitants de Tahiti ou d'autres îles d'Océanie Francaise, ont de même été trouvées indifferentiables des microfilaires de provenant de plusieurs autres territoires.
  • 10.  Les régions oú l'Hétrazan fut administré oralement à raison de 2 mmg. par kilogramme de poids, trois fois par jour, pendant sept jours, et où 34% des habitants étaient porteurs de microfilaires, ont montré une réduction de ce pourcentage à 19,4% à la fin de l'année.

    Dans les régions ou l'Hétrazan n'était pas administré aucune réduction n'est apparue.
  • 11.  Il n'existe pas de réelle preuve dans cette étude que l'Hétrazan réduise la fréquence ou la séverité des signes et symptômes de filariose. De même qu'il n'y a pas de preuve que les attaques de lymphangite soient plus fréquentes pendant certaines saisons de l'année.
  • 12.  l'Hétrazan, ainsi administré, a été bien toleré par la plupart des patients. Cependant, deux types de réactions transitoires furent observés. Le 1er groupe de réaction survient entre le 1er et 3ème ou 4ème jours de traitement, les symptômes les plus communs étant la fièvre, souvent accompagnée de fatigue, céphalée, anorexie, prurit, douleurs abdominales, nausée, arthralgies. Le second groupe de réactions survient entre 3 et 15 jours et consistent en prurit, adénopathies douloureuses, urticaire et éruption bulleuse.
  • 13.  Appliquée pendant une année l'administration d'Hétrazan n'apparait pas avoir d'effet sur la population des moustiques. Aussi les mesures de contrôle du moustique, DDT et assainissement n'avaient pas d'effet sur la fréquence ou la densité des microfilaires.
  • 14.  Il est prouvé que le DDT réduit la population des moustiques.
  • 15.  Dans des régions de haute endémicité, l'administration d'Hétrazan à toute la population combinée avec le contrôle des moustiques par assainissement et emploi judicieux du DDT est la méthode la plus sure de contrôle de la filariose. Cependant il n'est pas toujours possible d'employer toutes les mesures ensemble et c'est le but des études en cours a Tahiti, de determiner les combinaisons possibles et efficaces qui peuvent être appliquées.

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1952-07-01
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